MAJ 11/02/2021 à 19h30 : Nous apprenons à l’instant que les squatteurs ont quitté la maison.

L’équipe de monsieur Braiki s’est mobilisée pour venir en aide à un octogénaire dont le domicile est squatté à Toulouse. Les occupants se réclament de la mouvance anarchiste.

“L’affaire Roland” est d’abord celle de Roland, 88 ans, dont le logement est occupé par des membres de la mouvance libertaire depuis septembre 2020. Les squatteurs ont changé toutes les serrures à leur arrivée et bénéficient de la trêve hivernale. Celle-ci les rend théoriquement inexpulsables par la justice.

“Nous on veut pas avoir de problème avec la banlieue. On est tous contre les flics.”

Un squatteur

Bassem Braiki, figure de la communauté maghrébine sur les réseaux sociaux, raconte comment ce problème local a été pris en mains par ses proches, puis par un groupe communautaire blanc. Il explique son intervention ayant pour objectifs de mettre en lumière cette affaire, voire de déloger les squatteurs.

“J’ai vu des blancs qui méritaient le respect”

Bassem à propos du groupe de blancs mobilisés pour l’octogénaire.

Le site libertaire Iaata.info a publié une tribune de soutien aux squatteurs

Elle déclare à propos de cette maison que “le propriétaire n’y habite pas depuis longtemps et, quand les squatteurs y sont entrés, la maison était délaissée. Si sa maison a été occupée par des squatteurs, c’est bien parce qu’elle était vide depuis des années !“. (source)

En revanche, on ne nous explique pas comment ces des anarchistes peuvent déclarer avec certitude que le domicile de Roland était inoccupé depuis des années.

La réalité serait sensiblement différente selon le média La Dépêche

“Depuis plusieurs mois, cet ancien salarié de La Dépêche du Midi navigue entre sa propriété toulousaine et un appartement loué dans un département voisin pour se rapprocher de sa femme, Odile, placée dans un Ehpad. Jusqu’à septembre, il revenait chaque semaine avenue de Fronton pour se reposer et entretenir la maison. Lorsqu’il n’était pas présent, une aide ménagère récupérait le courrier et s’assurait que tout allait bien.” (source)

“Ils m’ont pris ma maison, celle où j’ai grandi et fondé ma famille”

Roland

Ce média précise que Roland comptait vendre sa maison pour pouvoir rejoindre sa femme dans un Ephad.