Réagissant à l’affaire Mila, une twitto qui se revendique LGBT et trans estime que le blasphème “devrait être interdit”.

Une position qui renvoie à l’idéologie intersectionnelle et aux tensions à propos de Mila. Cette lycéenne est menacée de mort par des islamistes et harcelée par des fractions de l’ultragauche et de la communauté musulmane.

Sur YouTube et Twitter, on retrouve de nombreux clashs entre féministes sur l’islam, Mila, Marguerite Stern, la transphobie ou l’intersectionnalité.

Ce tweet a fait réagir de nombreux internautes qui se déclarent pour ou contre cette proposition venant de l’islam politique… et de la mouvance libertaire ?

De l’incohérence extrême des “antifas”

Les militantes intersectionnelles (qui qualifient Mila d'”islamophobe “et Marguerite Stern de “transphobe”) participent au mouvement contre les violences policières qui rassemble décoloniaux/indigénistes et libertaires.

Nous avions évoqué hier les insultes sur fond de tension communautaire que subie la violoniste Zhang Zhang suite à sa réaction aux propos d’Assa Traoré par des comptes aux opinions indigénistes ou ultra-religieuses et qui se révèlent souvent d’une homophobie radicale.

Les homophobes qui participent au mouvement anti-autoritaire estampillé “LGBTQIA…” devront désormais compter avec des “LGBTQIA….” demandant le délit de blasphème.

L’information la plus notable exprimée par ces affaires est que cette mouvance d’ultragauche à la fois islamiste, libertaire, féministe, et raciste (au moins contre les blancs) pourrait trouver un consensus. L’équilibre est aussi complexe que limité, mais il semble quand même se dessiner.