Voir aussi : Marguerite Stern agressée par des militants #queer (MAJ : d’autres féministes aussi)

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Vidéo d’une partie des militants qui se revendiquent politico-religieux et qui frappent les féministes

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Marguerite Stern a photographié un appel au meurtre laissé sur le lieu de l’agression. “Bute une TERF” signifie en langage hermétique “tue une féministe”. L’instrumentalisation de l’identité trans par ces militants n’est pas une surprise pour qui se donne la peine de suivre cette mouvance.

Un compte Twitter proche des antifas vient de relayer une action anti-féministe. Il définit lui-même les activistes “antifas” par le port du voile ou son absence, donnant volontairement une connotation d’islam politique à cette action.

Les activistes islamogauchistes défendent le voile islamique contre les féministes. C’est le premier motif de l’action qui est cité. Ceci permet d’insister encore plus lourdement sur l’islam politique comme nature idéologique de l’action (et c’était à peine nécessaire).

Le soutien aux réseaux de prostitution arrive en second. Il est reproché aux féministes d’être “putophobes” alors qu’elles sont les premières à soutenir les victimes issues des milieux de prostitution. Les féministes ciblées (Femen, Radfem) sont connues pour combattre férocement les réseaux de prostitution légale ( plateformes telles que OnlyFans) ou illégale (réseaux mafieux). Une lutte féministe que ces militants politico-religieux renomment “putophobie”, et qui ne peut être que considéré comme un soutien à ces structures.

Enfin, les antifas inventent que les féministes seraient hostiles aux transsexuelles. On peut y voir l’influence du soft-power américain et l’idéologie queer dont l’effet est notamment de retourner violemment ses adeptes contre le féminisme originel avec un pack de revendications douteuses.

Les antifas tiennent à se dire féministes bien que beaucoup de leurs actions consistent à s’en prendre aux… féministes.

Le tweet de l’Action Antifasciste Paris-Banlieue, relatif à ce contexte, valide notre analyse.

Le mouvement se présente comme féministe, mais seulement pour faire le lien opportuniste et incohérent entre la défense des femmes et sa cause politico-religieuse préférée : l’islam politique. Il ne cite rien d’autre que le terme “islamophobie” avec les quelques mots clés féministes de base.

Le concept “islamophobie” a été créé par les Frères Musulmans, l’une des principales mouvances islamistes financées par le Qatar, pour porter les revendications de l’islam politique dans le monde occidental.

Certains avancent la création du mot serait antérieure. Peu importe car son substrat actuel a bien été revu et diffusé par les Frères Musulmans. Son utilisation dans le débat public, notamment pour attaquer la laïcité, relève de cette conceptualisation.

Nous avons écrit un article sur les liens assumés entre l’ultragauche antifa et la mouvance islamiste.

By Brutal Poulet

Compte Twitter : @brutal_poulet