Le Parisien a rédigé un article à propos de la transition d’une actrice transsexuelle : “Ellen Page est devenue l’acteur Elliot Page”.

Jusque là, rien d’étonnant à ce qu’un article concernant la transition hormonale de cette transsexuelle évoque les éléments d’information de ce fait. Ca s’appelle être factuel, c’est la moindre des choses quand on relève du devoir d’informer comme tout journaliste.

Pourtant, les militants de la théorie queer se sont coordonnés pour réclamer la censure de l’article, non sans hystérie. La raison est qu’il serait “interdit” par le règlement communautaire du queer de citer le nom d’une personne transsexuelle avant sa transition hormonale.

Une hystérie qui rappelle les islamistes réagissant à ceux qui “blasphèment” avec des caricatures interdites par leur religion.

Ces militants pour une société américanisée réclament aussi une forme de “respect” exactement comme les islamistes. Le respect de leurs propres règles communautaires par les autres au mépris de la liberté d’expression. C’est précisément pour ça que le queer a été créé et développé en France par des Etats étrangers.

Le fameux “respect”d’une communautauté qui prétend imposer ses règles à tous les individus.

Ils prétendent représenter tout le monde, alors qu’ils ne représentent presque personne malgré l’argent du Qatar et des Etats-Unis.

C’est un ordre, pas une demande.

Hystérie communautaire alors que la liberté d’expression protège l’individu des communautés.

https://twitter.com/MiaAstroGirl/status/1373265844902494209

Théorie queer : un instrument du soft power américain diffusé en Europe par les islamistes du Qatar

La théorie queer est un instrument du soft-power américain. C’est une théorie sociale qui n’a aucune réalité scientifique. Il permet aux Etats-Unis de manipuler des personnes souvent jeunes en quête d’identité, en utilisant leurs pathologies telles que l’hystérie ou encore le narcissisme.

Les militants du queer n’ont rien à voir avec les LGBT, ils sont illégitimes à parler en leur nom. Mais ils tentent de s’imposer comme des dirigeants communautaires. C’est pourquoi ils agressent physiquement les LGBT et les féministes qui refusent de leurs obéir. Des organisations d’ultragauche comme l’Action Antifasciste Paris-Banlieue sont aujourd’hui dédiées à cela.

La théorie queer est financée et développée dans le monde francophone par les islamistes du Qatar, pays qui condamne l’homosexualité à la peine de mort, parce que ces derniers ont compris qu’elle permet d’attaquer la laïcité française et de faire avancer un combat communautaire en France au bénéfice des islamistes.

Ils laissent ainsi des faux LGBT “queers” réaliser un travail qui devient compliqué pour les islamistes de réaliser entre deux attentats jihadistes en France. L’article du Parisien maladivement attaqué par les queers est un exemple édifiant de cette stratégie.

Certains de ces militant n’ont que trop bien appris leur leçon “queer” du Qatar.

Ils critiquent Mila, parfois explicitement pour “blasphème”, en lieu et place des intégristes musulmans.

Certains prennent la précaution de remplacer “blasphème” par “manque de respect”, ce qui revient au même. Puisque le “manque de respect” correspond à la définition d’un blasphème religieux.

Des activistes qui ne font pas référence aux vraies sciences de la biologie, mais systématiquement à de la “sociologie”

Nous sortons d’une polémique à propos du CNRS qui montre que des militants islamogauchistes utilisent abusivement des titres de “scientifique” pour faire progresser leurs idéologie. Ces courants sont marginaux et de plus en plus détestés par la société. Ils illustrent souvent la thématique du soft-power d’Etats étrangers en France.

Si pour la plupart des gens la “science sociale” n’est pas de la vraie science par rapport à la biologie ou l’informatique, à raison, c’est aussi un problème réel pour le plus grand nombre dont a bien voulu se saisir la ministre Frédérique Vidal.

Comme par hasard, ces militants du queer font référence dans leurs tweets à des “sociologues” qui s’inventent des domaines transverses faisant rire les vrais scientifiques.

Exemple avec Arnaud Alessandrin, promoteur de la théorie du genre, qui est cité par l’un de ces activistes de la théorie queer.

Il se prétend “sociologue du genre, de la santé et des discriminations”. Un domaine d’expertise dont le caractère transverse le rend pour le moins loufoque. Heureusement qu’un scientifique authentique n’aborde pas l’architecture des webapps ou la recherche en génétique de cette façon.

Si on avait sur le marché des consultants IT des prétendus “ingénieurs réseau, Marvel cinematic universe, et PHP/JS”, pourquoi passerait l’ingénierie française ?