Avez-vous déjà pris le train ? Il arrive parfois que les personnes responsables du bon déroulement du voyage aient des annonces à faire. Il y a quelques jours, un de ses annonceurs a dit “Bon après-midi mesdames et messieurs, garçons et filles…” Malheureusement, il y avait une personne “non-binaire” dans le train…

La non-binarité, c’est quoi ?

La non-binarité c’est une parti du culte du genre ou transgenderisme. Chaque être humain sur la planète est soit mâle, soit femelle créant une binarité. Un être non-binaire pense n’être ni mâle, ni femelle. Les non-binaires nient donc l’existence du sexe biologique ou pensent que le sexe est un spectre.

Ils veulent que “leur pronoms” soient basés sur le genre au lieu d’être basé sur le sexe. Ils demandent donc aux gens d’adapter leur langage pour eux, en effaçant toute référence à la dualité homme-femme, et demandent, en générale, que tout soit de “genre neutre”.

Comme l’a récemment dit Ian Collins, d’un point de vue clinique, biologique, médicale et scientifique, il n’y a que deux sexes. Les non-binaires s’en fichent. Pour eux seul le genre est important.

L’incident

Un transactiviste du parti politique Labour et unioniste du rail (RTM) a décidé de s’en prendre aux annonces dans les trains dans un tweet avec en mention @ le compte Twitter du chemin de fer, LNER.

Apparemment, si une annonce commence par « Mesdames et messieurs » il n’écoutera pas parce qu’il ne se sent pas concerné.

Bien sûre le LNER a directement décidé que le langage de l’annonce ne devrait pas être utilisé parce qu’il n’est pas assez inclusive.

Le truc assez marrant dans l’histoire, c’est que cette même personne non-binaire, n’avait aucun problème a tweeter la même formule il y a quelques années.

Ou à se qualifier d’homme lui-même.

Défenseur de la non-binarité

Bien sure Laurence n’était pas tout seul, on voit ici un de ses amis: « J’étais assis avec Laurence lorsque ce tweet a été envoyé. Nous sommes tous deux non-binaires, et nous étions à la fois alarmés et mal à l’aise par le manque d’inclusion. Cela vient d’un opérateur qui a fait une * grande * poussée sur l’inclusivité LGBTQ +, y compris des campagnes Trainbow de premier plan. »

Imaginez un peu, si une annonce disant “Mesdames et Messieurs” vous rend mal à l’aise, comment faites vous pour affronter le reste du monde tous les jours.

Et encore une fois cette personne non-binaire n’avait aucun problème à être appelé une femme il y a quelques mois.

La journaliste Kaite Welsh a été l’invitée de Ian Collins pour parler de l’incident. Les partisans transactivistes de la non-binarité pense qu’elle a été fantastique. Le reste du monde est d’accord, penser qu’une annonce globale disant “mesdames et messieurs” est une insulte est une hyperbole ridicule. Kaite Welsh pense que la non-binarité doit être légalement reconnue. Mais comment fait-on pour reconnaître légalement quelque chose qui n’est qu’une fantaisie dans la tête de quelques personnes? Faudrait-il qu’une personne pensant qu’elle est Napoléon soit aussi reconnue comme telle? Devons nous l’amener à l’île d’Elbe ou la couronner empereur sous peine d’offense?

Insulte réelle ou Agenda

Ces deux personnes non-binaires sont aussi des employés du service des trains. Ce n’est donc pas une plainte par un passager mais, hypothétiquement, une façon de pousser l’agenda “genre neutre” non-binaire sur leur lieu de travail.

Peut-être un agenda dans le but de faire renvoyer un collègue aussi. Ça ne serait pas la première fois que des transactivistes s’en prennent à des employés, plusieurs personnes ont déjà perdu leur emploie pour ne pas s’être conformés au langage du culte du genre.

Il n’y a pas de droit de l’homme de NE PAS être offensé. Et c’est une bonne chose, si utiliser une simple formule de politesse peut être considéré comme une offense.

Les transactivistes et les trains

Ce n’est pas la première fois que les trains sont attaqués par les transactivistes. En 2017, le maire de Londres a demandé au TfL d’enlever la formule “Mesdames et Messieurs” de leurs annonces sous la pression d’Aimee Challenor, un transfemme et transactiviste qui sera forcé de quitter le Green Party (le parti des verts) après avoir choisit son père comme agent électoral alors que celui-ci était suspect dans une affaire de viol et torture d’une fillette de 10 ans dans leur grenier pour laquelle il a été condamné à 22 ans de prison.

By Uramiya