Le verdict de l’affaire Maya Forstater v CDG Europe a été présenté ce vendredi. Nous rappelons que l’affaire visait à déterminer si les croyances “Gender Critical”: le sexe est une réalité matérielle, ne doit pas être confondu avec l’identité du genre et est immuable et parfois important, sont protégées par la loi dans le cadre du travail.

Maya a gagné!

Le tribunal d’appel à rendu son verdict par email vendredi matin à 10h30.

Le tribunal est clair, les croyances “Gender Critical” sont protégés par l’acte d’égalité de 2010, l’absence de croyance en l’identité du genre est aussi protégée pas la loi.

Ce verdict est un soulagement pour beaucoup.

Le jugement : Les grandes lignes

Le jugement dit que les croyances “Gender Critical” passe le test cinq de Grainger. Seulement des croyances philosophique comme le nazisme et le totalitarisme sont exclues.

Les croyances “Gender Critical” sont protégés par les articles 9 et 10 de la Convention Europénne des droits de l’homme (ECHR) malgré la possibilité que ses croyances soient offensives pour certaine personne.

Le jugement explique que la manifestation des croyances “Gender Critical” n’impliquent pas forcément une atteinte aux droits des autres (voir 99, 100, 103).

Il dit aussi que l’absence de croyances en l’identité du genre est protégé. (voir 108)

En réponse directe à la peur de l’équipe de CGD Europe, le jugement explique qu’il ne donne pas le droit d’harceler les gens trans et que le harcèlement si il existe doit être traité au cas par cas, et que le jugement ne veut pas dire que les employeurs n’ont pas le droit d’assurer la sécurité des personnes trans. Cette partie à déclencher des réactions variées sur Twitter.

Réponse du publique

Du coté des transactivistes. Certains pensent que Maya a perdue puisqu’elle voulait pouvoir harceler les gens, ce qui est une grande misinterprétation des croyances “Gender Critical”.

Vous pouvez voir Mermaids continuer à dire que mégenrer est illégale alors que le jugement dit que mégenrer peut être illégale si il prend la forme de harcèlement.

Du coté des Gender Criticals, on trouve une longue liste des choses que le jugement ne permet pas à Maya de faire. Et c’est hilarant.

Retrouvez toute la série:

Loi sur le blasphème à la sauce transactiviste (1ère partie)

Loi blasphème à la sauce transactiviste (2ème partie)

Loi blasphème à la sauce transactiviste (3ème partie)

Loi blasphème à la sauce transactiviste (4ème partie)

Loi blasphème à la sauce transactiviste (5ème partie)

Loi blasphème à la sauce transactiviste (6ème partie)

Loi blasphème à la sauce transactiviste (7ème partie)

Sources (en anglais)

We are worthy of respect in a democratic society

Jugement

By Uramiya