Il y a autant de façons d'être une femme qu'il y a de femmes sur la planète et que la seule chose qu'il faut pour être une femme est être de sexe féminin.

Madmoizelle a publié un article intitulé: “ Ne vous laissez pas avoir par les débats transphobes de certaines “ féministes ” autour des thérapies de conversion ”.

Comme le Canada vient de passez une loi infâme sur les conversions de thérapies et que le Royaume-Uni vient de prolonger la durée d’ouverture aux commentaires du publiques sur la leur, je pense qu’il est important de faire la part des choses sur ce que ça veut dire au lieu de sauter directement sur tout le monde comme le transactiviste woke de base criant “ transphobe ” dès que quelqu’un n’est pas d’accord avec lui.

Thérapie de conversion et transphobie

La proposition de loi visant à interdire les thérapies de conversion serai une très bonne idée si le terme “ thérapies de conversion ” était encore employé pour décrire la pratique abjecte par des gens malintentionnés de changer l’orientation sexuelle d’une personne. Malheureusement, ce n’est pas ce que propose cette loi. En effet il y a un amalgame entre la thérapie de conversion basée sur l’orientation sexuelle et la thérapie de conversion basée sur l’identité du genre.

Le problème c’est que la transition peut être utilisée en temps que forme de thérapie de conversion pour les homosexuels comme c’est le cas en Iran de façon systématique ou comme c’est le cas aux Etats-Unis de façon personnel, voir le cas de Kai Shapley que la mère a battu parce qu’elle croyait qu’il était gay avant de faire un google sur thérapie de conversion et de tomber sur la transition.

L’inclusion de l’identité du genre dans la loi contre la thérapie de conversion permettrai à des parents comme la mère de Kai de transitionner leur enfant légalement sans réel diagnostique de dysphorie.

Madmoizelle nous dit que les alertes des féministes ne sont pas féministes et ne visent qu’à nuire aux personnes trans. C’est assez bizarre comme point de vue. Lorsque les féministes demandent des clarifications sur la définition d’identité du genre, ne serait-il pas plus facile de donner une définition précise et applicable légalement qui montrerai qu’il n’y a pas de conflit entre les droits des trans et des homosexuels ? Apparement non, il est plus facile de dire que les féministes ne sont pas féministes et qu’elles s’inquiètent pour rien. Syndrome de Cassandre ? Voyons un peu.

Leçon de vocabulaire

La petite leçon de vocabulaire de Madmoizelle n’est pas vraiment à la hauteur de la tache donc regardons d’un peu plus près ce que sont les TERF, les Gender Criticals (GC) et les radfem.

D’après madmoizelle les TERFs sont des féministes radicales violentes à l’encontre des trans qui excluent les personnes trans du féministes et utilisent le féminisme pour diaboliser les transfemmes. Par « violentes », elle veut dire que les TERFs refusent de prétendre qu’un homme est une femme. Pour les transactivistes woke, dire « il » à la place de « elle », c’est violent par contre les menaces de morts et de viols, essayer de brûler des lesbiennes à la Pride ou leur balancer des œufs, ça ne l’est pas. Allez comprendre.

En réalité, les TERFs (Trans Exclusionary Radical Feminists) excluent les transfemmes mais pas sur la base de leur transité, sur la base de leur sexe. Les TERFs ne se battent que pour les droits des femmes, être humains de sexe féminin, peu importe comment elles s’identifient. Les transhommes sont donc inclus dans le féminisme des TERFs.

Le terme TERF a évolué pour englober toute personne qui croit que le sexe est immuable, binaire, ne doit pas être confondu avec l’identité du genre et est important parfois, ou simplement n’est pas d’accord avec ce que dit un transactiviste woke. On entend souvent “ Tous ceux qui ne sont pas d’accord avec moi sont Hilter, ” dans le monde des transactivistes wokes, tous ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont des TERFs. Les hommes peuvent donc être des TERFs aussi même si le terme est généralement envoyé aux femmes avec des menaces de mort et de viols. C’est un terme péjoratif reconnu comme tel par un juge anglais.

Les Gender Criticals critiquent l’idée du genre. Les gender criticals suivent le courant féministe qui a séparé le sexe du genre. Le sexe étant la réalité observable du corps de chaque être humain, le genre étant les demandes sociales donnant des rôles prédéterminés à l’homme et à la femme, souvent basés sur des idées sexistes.

Par example : La femme fait la cuisine et s’occupe de la maison et des enfants. L’homme va au travail et rentre pour mettre les pieds sous la table. Rose pour les fille. Bleu pour les garçons. Les garçons ne jouent pas a la poupée. Les filles sont nulles en math.

Pour les Genders Criticals, de telle stéréotypes sont inadmissibles. Leur pensée est qu’il y a autant de façons d’être une femme qu’il y a de femmes sur la planète et que la seule chose que les femmes aient en commun est d’être de sexe féminin. On peut être Gender Critical sans pour autant s’associer au féminisme radical, on peut être TERFs sans critiquer le genre.

Les radfems, féministe radicales, sont des femmes (oui uniquement des femmes) qui suivent la pensée philosophique des féministes des générations précédentes dans une luttes contre le patriarcat. Leur but étant de démanteler les structures d’oppression de la femme sous toutes leurs formes, l’une de ces formes étant le transactivisme woke qui place les désirs des hommes devant les besoins matériels des femmes. On ne peut donc pas être radfem sans être TERF.

Contrairement à la définition de Madmoizelle, la vision de la femme des radfems, TERFs et Gender Criticals n’a rien d’essentialiste. L’essentialisme demande qu’une valeur ou un jugement soit placé sur la biologies des femmes. Les radfems, terfs et gender criticals n’ont qu’une définition objective de la femme basée sur la réalité matérielle observable du dimorphisme du sexe de l’espèce humain.

Femme : être humain de sexe féminin.

Madmoizelle trouve que c’est simpliste mais c’est une définition qui contient toutes les femmes et n’en exclut aucune.

Madmoizelle nous dit “ mais une femme sans utérus ” ? Ben c’est une femme, Madmoizelle le dit elle-même. D’ailleurs une hystérectomie est une intervention chirurgicale qui ne peut être faite que sur des femmes.

“ Les variations chromosomiques, les intersexes ! ”

Ben oui les variations chromosomiques des personnes avec des variations de développement sexuel n’offrent que deux sexes possibles: féminin ou masculin.

D’ailleurs les variations de développement sexuel sont spécifiques à un seul sexe.

Par exemple :

Seules les femmes peuvent avoir le syndrome de Turner.

Seuls les hommes peuvent avoir le syndrome de Klinefelter.

Les personnes intersexes et leurs conditions médicales ne sont pas des pions que les activistes peuvent utiliser comme bon leur semble pour justifier que des hommes intacts qui ont seulement déclarer de nouveaux pronoms soient autorisés à se balader nu et à regarder des femmes non-consentantes se changer dans les vestiaires supposés pour femmes. Un peu de tenue!

Madmoizelle n’offre pas sa propre définition de la femme qui inclurait les femmes et certains hommes: les transfemmes, et excluraient certaines femmes: les transhommes. Les transactivistes wokes n’en n’ont toujours pas trouvée une qui tienne la route.

C’est assez bizarre, c’est presque comme si Madmoizelle ne sait pas vraiment ce qu’est une femme, par contre elle est vraiment sure que les TERFs, radfems et Gender Criticals ont tort.

Pour les TERFs (on va dire TERFs pour les femmes et hommes qui luttent contre la misogynie du transactivisme woke et l’idéologie du genre pour le reste de l’article), il y a les femmes et les hommes. Ils se basent sur la réalité observable. Une femme reste une femme peu importe les transformations apportées à son corps, comment elle décide de s’identifier, les pronoms qu’elle veut employer ou les vêtements qu’elle porte. Pareil pour un homme, même l’homme le plus efféminé du monde reste un homme.

Une autre erreur de langage de Madmoizelle pour brouillé les pistes : la transmisogynie.

Si la transmisogynie existait vraiment, elle serait de la haine perpétué à l’intersectionalité de la transité et du sexe féminin et donc serait subie seulement par les transhommes. Les transfemmes quant à eux subiraient la transmisandry à l’intersectionalité de leur sexe masculin et de leur transité. La violence contre les transfemmes est souvent liée à l’homophobie.

Les TERFs et les lesbiennes.

Comme le démontre très bien Madmoizelle, l’homophobie est rampante dans le transactivisme woke.

Rappelons que le RF de TERF est pour radfem à l’origine. Il y a deux courants radfem purement pour les lesbiennes : le lesbianisme politiques et le séparatisme. Ils semblent donc logique, qu’une grande partie des TERFs soit lesbiennes. De plus, le transactivisme woke a commencé son activisme anti-femmes en attaquant les lesbiennes.

On se rappelle tous des hommes hétérosexuels cherchant par tous les moyens à convertir une lesbienne avec des méthodes allant de déclaration comme : “ Tu n’as juste pas essayé une bonne bite, la mienne tu vas voir elle va te faire aimer les hommes ” jusqu’à la “ correction par le viol. ”

Ces déclarations homophobe ne sont plus au goût du jour, mais à la place, si un homme dit qu’il est une femme, il devrait être accepté comme tel et du coup, les lesbiennes devrait l’inclure en tant que partenaire sexuel potentiel. Lorsqu’une lesbienne ne veut pas avoir des relations sexuelles avec une transfemme, ils appellent ça le Plafond de Coton en parallèle au Plafond de verre.

Oui, c’est du grand n’importe quoi mais la base du transactivisme woke est de dire que tout le monde est ce qu’il dit qu’il est (sauf bien sure les gens qui refusent de croire en la religion du culte du genre.)

Les transactivistes woke réduisent les gens à leur génital puisqu’ils sont eux même obsédés par les leurs. Cependant tout être humain sait reconnaître le sexe des autres sans avoir besoin de baisser leurs pantalons. Il est donc parfaitement normal pour une lesbienne de reconnaître un homme quand elle en voit un.

La phrase “ Les lesbiennes n’aiment pas le pénis ” est une façon de pousser le sujet de l’orientation sexuelle puisque la phrase “ les lesbiennes n’aiment pas les hommes” est contrée par les transactivistes woke disant que “ les transfemmes sont des femmes donc il y a pas de problèmes, ” effaçant ainsi le fait qu’être lesbienne est être une femme attirée par les femmes et donc ayant le même SEXE, et non par les personnes du même genre.

D’ailleurs c’est l’homoSEXualité qui est protégée dans la loi pas l’homoGENRalité. Les transactivistes woke répètent à qui veut l’entendre que l’orientation sexuelle n’est qu’une préférence génitale transphobe et qu’il faut travailler dessus pour ne pas être transphobe, les lesbiennes étant en première ligne des pressure sociales des transactivistes woke.

De plus, il y a plusieurs centaines de genres différents donc hétérogenderalité et homogenralité ou même bigenderalité ne pourrait pas couvrir toutes les combinaisons de pair possible, démontrant qu’en ce qui concerne l’orientation sexuelle, le fait d’avoir deux sexes et donc trois attractions possible : homo, hétéro ou bi, couvrant toutes les combinaisons possibles est bien plus pratique que de s’attacher à une description subjective par le genre.

Une transfemme en couple avec une femme est donc dans un couple hétérosexuel par définition. Il n’y a rien de mal à ça.

Par contre il faudrait que les hommes arrêtent de se dire lesbiennes et d’envahir tout espace lesbien sous prétexte d’avoir une identité du genre féminine peu importe ce que cela veut dire. Il n’y a aucun intérêt à mentir sur son sexe et son orientation sexuelle dans le but de trouver un partenaire, ça a l’effet complètement opposé. Une transfemme qui essayerait de ce trouver une petite-amie bi ou hétéro aurait plus de succès. Malheureusement leur but n’est pas de se mettre en couple, mais d’utiliser les femmes en temps qu’outils de validation pour leur identité du genre. Quoi de plus validant pour l’identité de genre féminine d’un homme que de se faire une lesbienne ?

L’homophobie du transactivisme woke a été clairement démontrée par l’organisation Stonewall, malheureusement devenu un lobby trans, qui a récemment déclaré que les lesbiennes qui ne voulaient pas d’hommes dans leur vie amoureuse sont des “ racistes sexuelles. ”

Par ailleurs le point de madmoizelle montrant que ce sont les hommes qui sont sexuellement violents et pas les transfemmes est complètement bidon puisque les transfemmes sont des hommes.

58.9% des transfemmes en prison au Royaume-Uni le sont pour crimes sexuels et/ou violents envers des femmes contre 16.8% des hommes que ne transitionnent pas. Et 100% des transfemmes en prison à Limerick le sont pour viols. Nous pouvons donc voir que transitionner, qui le plus souvent est juste un changement de pronoms, ne change pas la tendance à la violence.

Maintenant que nous avons répondu à la propagande anti-femme et homophobique de madmoizelle nous allons entrer dans le vif du sujet.

Les thérapies de conversion

La thérapie de conversion pour les homosexuels est une abomination. Par contre la conversion sur la base de l’identité du genre n’existe pas.

Le transactivisme woke à deux faces. D’un coté, il vous dit que l’identité du genre est inné que tout le monde en a une, un peu comme une âme, donc c’est pas une maladie. De l’autre, il parle de dysphorie. La religiosité du transactivisme woke, une croyance en l’identité du genre, se cache derrière la maladie mentale réelle de dysphorie.

Transitioner selon eux devrait être fait sur demande. Une personne devrait pouvoir aller chez un médecin et demander des bloqueurs de puberté ou des hormones sans diagnostique, on entend souvent : “ Pas besoin de dysphorie pour être trans. ”

Cette approche s’appelle la méthode d’affirmation. C’est une mauvaise application du protocole Néerlandais créé aux États-Unis qui accélère le processus de transition en enlevant les sauvegardes d’un diagnostique de dysphorie et en empêchant de trouver les causes possibles de dysphorie ainsi que la possibilité d’autres maladies mentales associées comme l’anxiété, la dépression ou le traumatisme dû à des abus, spécialement chez les enfants. En gros, c’est de la médecine sans étique. D’ailleurs il n’y a aucune autre maladie avec laquelle le patient entre chez le médecin et demande des médicaments sans diagnostique, ça devrait déjà vous mettre la puce à l’oreille.

Cette pratique ouvre la porte à toute sorte de transitions pour mauvaises raisons, allant d’une volonté de se faire du mal, les enfants abusés sexuellement rejettent souvent leur génital, à l’homophobie internalisée, jusqu’à offrant la possibilité à des parents soit wokes, soit homophobes de transitionner leur enfant pour raisons sociales. Quand ils disent : “ Préférez vous un fils mort ou une fille vivante ?” question associée à la charité pour enfant trans Mermaid, utilisant une manipulation émotionnelle pour forcer des parents à accepter la transition de leur enfants, ce qu’ils veulent vraiment dire c’est : “ Préférez vous un fils gay ou un enfant qui peut passer comme une fille hétéro?”

Parce que non seulement 80% des enfants avec dysphorie perdent leur dysphorie pendant la puberté mais 67% d’entre eux sont homosexuels.

Nous voyons donc le cas des enfants posters du mouvement trans woke :

  • Le fils de Susie Green CEO de Mermaid, emmené en Thaïlandais pour être castré pour son seizième anniversaire, ayant une chirurgie compliquer par l’utilisation de bloqueurs de puberté. Il est en couple avec un homme.
  • Jazz Jennings ayant des problèmes de santé multiples dû aux médicaments de transition et hormones aussi attiré par les hommes.

La transition est le moyen pour des parents homophobes de convertir leur enfant. Il est donc impossible de protéger les homosexuels de la thérapie de conversion en poussant simultanément la méthode d’affirmation en tant que seul traitement pour la dysphorie devant être appliqué sans diagnostique.

Les législations attachant la thérapie de conversion sur la base de l’identité du genre à la thérapie de conversion sur la base de l’orientation sexuelle est tellement mauvaise partout dans le monde que des groupes de hommes gays et de lesbiennes sont prêt à renoncer aux protections contre la thérapie de conversion traditionnelle qu’elles offrent pour protéger les leurs contre la transition médicale par des parents homophobes et des groupes lobbyistes utilisant une médecine sans étique qui s’agenouille devant l’endoctrinement par le culte du genre.

La détransition

Mais c’est encore pire que ça. La dysphorie est une condition qui à toujours été plus prévalente chez les garçons. Avec la monté du transgenderisme woke, le Royaume-Uni à vu une augmentation de 4400% de cas de dysphorie chez les jeunes filles.

Le transactivisme woke poussent à une redéfinition de la femme, détachée de la réalité matérielle mais attachée au genre, un sentiment envers sont corps. Si tu ne te sens pas bien dans ton corps, comme environ 100% est adolescentes qui viennent juste de commencer leurs règles et voient leur corps changer, pour eux, tu es trans. Et ils arrivent à convaincre beaucoup d’adolescentes qui veulent se sentir mieux ou juste faire comme les copains et qui, à la place de grandir, se retrouvent médicalisées comme si la puberté était une maladie. En plus des enfants faussement endoctrinés à croire qu’ils sont trans, il y a les enfants avec une dysphorie réelle qui ne sont plus diagnostiqués correctement mais juste affirmés.

Le transactivisme woke pousse à une médicalisation de toute non-conformité aux stéréotypes sexistes qui existent dans la société.

  • Pour un conservateur, ce sont les femmes qui font la vaisselle.
  • Pour les Gender Criticals, les hommes et les femmes peuvent faire la vaisselle.
  • Pour les transactivistes woke, la personne qui fait la vaisselle est obligatoirement une femme.

Bien sûr avec ce genre de pratique il est normal que le nombre de détransitions, comme le nombre de transitions soit en hausse. Le cas de Keira Bell a déterminé que les enfants ne sont pas en mesure de comprendre les répercussions à long terme de la transition médicale expérimentale.

Les transactivistes woke veulent prétendre que les bloqueurs de puberté permettent à un enfant de faire un choix de transition. Malheureusement, il n’en est rien. Si la puberté permet à 80% des enfants dysphoriques de se sentir mieux dans leur corps. L’interruption de puberté est directement suivie par la prise d’hormones du sexe opposé dans la plupart des cas. Il n’y a pas de pause concernant la puberté une fois que la période est passée, les enfants ne peuvent pas avoir une deuxième chance.

Lupron, le médicament le plus utilisé pour bloquer la puberté est un médicament utilisé pour traiter le cancer de la prostate et pour castrer les délinquants sexuels. Il était aussi utilisé pour castrer les homosexuels comme Alan Turing lorsque l’homosexualité était illégale, castration lié à son suicide. Lupron a aussi été utilisé pour traiter l’endométriose chez la femme mais il s’avère qu’une utilisation prolongée entraîne des complications et il n’est donc pas recommandé de le prendre pour plus de quelque mois. Les enfants dysphoriques ou endoctrinés par le culte du genre sont soumis à plusieurs années de ce médicament.

L’utilisation de bloqueurs de puberté n’a pas de raison thérapeutique chez les enfants. Le rapport de la clinique Tavistock dans le cas de Keira Bell, a démontré que la santé mentale des adolescents ne s’améliorait pas sur le long terme. C’est une pratique complètement inutile pour les filles, et purement esthétique pour les garçons.

En effet, pour les adolescentes qui décideraient de transitionner en connaissance de causes à l’age adulte, l’utilisation de bloqueurs de puberté les empêchent de grandir, cependant les transhommes ont besoin d’être plus grand pour avoir l’air d’être des hommes. Pour les garçons, les bloqueurs de puberté empêche le développement de leur pénis rendant la vaginoplastie plus compliqué comme il n’y a pas assez de matériel pour créer un néo-vagin et le chirurgien doit prendre une partie du colon. En cas de désistement: détransition, il y a une perte des fonctions sexuelles et de la fertilité.

Les transactivistes woke aiment prétendre que c’est très dur d’avoir accès à un traitement médical pour transitionner. Cependant il n’en est rien. Il est possible d’avoir accès à des hormones ou à des bloqueurs de puberté en ligne par des services comme Gender GP, dont le médecin principale Helen Webberley est couramment au tribunal pour erreur médicale. En général, les hormones sont offertes au premier rendez-vous. Il y a aussi des vidéos et des articles en ligne expliquant comment mentir à son médecin et donner les bonnes réponses pour obtenir les hormones de transition que l’on souhaite. Aux États-Unis des jeunes filles de 13 ans subissent des mastectomies et des garçons de 16 ans se font castrer. Ce n’est pas le encore le cas en France, mais c’est la route que prend la méthode d’affirmation à l’étranger: chirurgie trans sur demande, et sur mineur.

D’ailleurs les transactivistes woke essayent de nous persuader que les enfants savent leur genre très jeunes, et c’est pour ça qu’ils essayent d’interrompre toute recherche sur la détransition.

La possibilité d’une erreur ne confirme pas l’existence d’une identité du genre innée pour tous. La détransition est le grain de sable dans les rouages de la religion du genre.

L’invisibilisation des femmes.

Comment pouvez vous lutter pour les droits d’un groupe que vous ne pouvez pas définir ?

La redéfinition de la femme comme étant un genre va à l’encontre des droits de la femmes basés sur leur besoins biologiques.

La médecine a toujours souhaiter voir le patient comme un être humain complet au lieux de le limiter à une condition médicale. Le remplacement de cette optique pousse à la déshumanisation des personnes. Les femmes sont donc appelées menstruatrices, personnes avec vagins, personnes avec cervix, personnes avec utérus… sous prétexte que des femmes qui ont décidé de ne plus être des femmes se sentent exclus par le mot femme. Mais est-ce vraiment le cas ?

Toutes personnes humaines de sexe féminin est une femme. Une femme qui décide de s’identifier autrement, transhomme ou non-binaire, reste une femme. Ce n’est pas à 51% de la population de changer le vocabulaire pour inclure des personnes qui le rejettent mais bien à ces personnes d’accepter que dans certain cas, la réalité matérielle de leur sexe est plus importante que leur croyance en une identité du genre différente. D’ailleurs, un bon nombre de personnes dysphoriques n’aiment pas être rappelées constamment la présence de leur organes ou leur fonctions biologiques. Le changement de langage n’est d’ailleurs pas pour le bénéfice des femmes peu importe comment elles s’identifient. Si c’était le cas, nous verrions un changement équivalent avec le mot “ homme ” ce qui n’est pas le cas.

La replacement du mot femme par des noms d’organes existe seulement pour apaiser les transfemmes qui ne supportent pas d’être exclus de quoi que ce soit avec le mot “ femme ” écrit dessus. Nous voyons des affirmations bizzares de transfemmes ayant leur règles… comment pourrait-ils perdre la muqueuse de leur utérus sans avoir un utérus ? Nous voyons des transfemmes simulant des grossesses ou des accouchements. Nous voyons des transfemmes envahissant des groupes pour des conditions médicales purement féminines. Tout cela ayant pour but de valider leur identité du genre féminin.

GC transwoman Debbie Hayton ramenant un peu de raison.

Les femmes sont des être humains. Le femmes ne sont pas des outils à être utilisées par des hommes ayant une maladie mentale pour valider leur délutions. Les conditions médicales des femmes ne sont pas des farces que les hommes peuvent parodier, mais basées sur la réalité matérielle de leurs corps. Le corps des femmes, leurs manières, leur façon d’être, n’est pas un outil de validations pour le kink des autogynephiles (hommes ayant une érection à l’idée d’être une femme, ils représentent plus de 75% des transfemmes).

Il n’y a pas pire misogynie que des hommes réduisant la réalité des femmes à une idée pornifiée et stéréotypée de la femme dans leur tête. Et il n’y a pas moins féministes que les femmes qui applaudissent en criant : “ Magnifique et courageux !”

Et d’ailleurs qui est inclu dans l’inclusivité ? Certainement pas les femmes étrangères qui connaissent le mot femme mais pas le mot cervix. L’inclusivité a pour conséquence une chute des prises de tests pour le cancer du cervix.

Nous voyons aussi les conséquences du langage inclusif aux États-Unis ou la poussé du récit que les hommes peuvent être enceintes a ouvert la porte aux hommes pour donner leur avis sur les droit à l’avortement.

L’inclusivité a un prix et comme d’habitude c’est les femmes qui le payent.

Le bon côté de l’histoire.

L’identité du genre est une idée religieuse sans base scientifique.

Le culte du genre, le transactivisme woke, pousse un déni de la réalité qu’ils veulent voir graver dans la pierre et dans les lois. Ils vendent un message comme quoi transitionner sauve de tous les maux : Vous n’êtes pas en dépression, vous êtes juste trans. Vous n’êtes pas traumatisés, vous êtes trans. Vous n’êtes pas vraiment une lesbienne butch, vous êtes un transhomme qui s’ignore.

Le transactivisme woke détruit mais ne construit rien.

Il détruit le langage en se basant sur une vision postmoderniste dans laquelle les mots ne décrivent plus la réalité mais sont uniquement dépendant entre eux. C’est pour ça que leur définition de la femme est un bordel circulaire qui ne veut rien dire : “ une femme est une personne qui s’identifie en tant que femme. ” Qui s’identifie à quoi au juste ?

Ils détruisent les droits des femmes en incluant des hommes dans la définition de la femme, en permettant à des hommes d’envahir tout espace réservé aux femmes, d’entrer en compétitions sportives dans la catégorie réservée au femmes, de redéfinir ce qu’est une femme pour supprimer la possibilité des femmes d’être représentées politiquement sur la base de leur sexe…

Ils détruisent l’enfance est apprenant aux enfants qu’ils peuvent être nés dans le mauvais corps si ils jouent avec le mauvais jouet et en les empêchant de grandir normalement avec leur amis à travers une puberté normale.

Ils détruisent la diversité en médicalisant toute personne qui ne se conforme pas aux stéréotypes sexistes de leur culture local.

Ils détruisent le droits des homosexuels en prétendant que l’attraction sexuelle est soit basée dans le genre, soit transphobe.

Ils détruisent les soins médicaux des personnes intersexes en propageant de la désinformation sur les troubles du développent sexuel, et en permettant à des personnes sans condition médicale de s’identifier comme intersexe.

Ils détruisent les soins médicaux des personnes soufrant de dysphorie en essayant de remplacer le diagnostique et le soin psychologique par un auto-diagnostique et une affirmation médicale. En prétendant que n’importe qui peut être trans, que la dysphorie n’est pas nécessaire, n’est pas une maladie.

Et ils détruisent l’acceptation des transsexuels parce qu’ils ne font pas la différence entre une personne dysphorique qui a choisi de transitionner pour son bien-être et un pédophile qui se déclare trans après avoir été arrêté, pour être envoyé dans un prison pour femmes. Respectez les pronoms des violeurs bande de bigots, ce sont des transfemmes complètement valides.

By Uramiya